SPHERE(S) Mile End / Avec l’Ukraine: Sphères mouvantes et retours prend pour point de départ le quartier du Mile End et les histoires partagées entre les communautés ukrainiennes et les diasporas du Québec et du Canada. Dans l’esprit de SPHERE(S), un nouveau type d’événement international en art contemporain, cette «sphère-test» met en lumière le rôle durable des migrations comme source de métamorphoses culturelles, sociales et humaines, tout en interrogeant les enjeux de coexistence, hier comme aujourd’hui, au sein de nos sociétés.

Ні долі, ні волі у мене нема,  Зосталася тільки надія одна: Надія вернутись ще раз на Вкраїну,  Поглянути ще раз на рідну країну, Поглянути ще раз на синій Дніпро,  – Там жити чи вмерти, мені все одно; Поглянути ще раз на степ, могилки,  Востаннє згадати палкії гадки…   Ні долі, ні волі у мене нема,  Зосталася тільки надія одна.

Ні долі, ні волі у мене нема,  Зосталася тільки надія одна: Надія вернутись ще раз на Вкраїну,  Поглянути ще раз на рідну країну, Поглянути ще раз на синій Дніпро,  – Там жити чи вмерти, мені все одно; Поглянути ще раз на степ, могилки,  Востаннє згадати палкії гадки…   Ні долі, ні волі у мене нема,  Зосталася тільки надія одна.

Sphères mouvantes et retours propose d’interroger un monde en profonde mutation – marqué par des conflits violents et des bouleversements qui remettent en question les ordres établis et reconfigurent les récits dominants. Dans certains contextes, ces transformations engendrent des dynamiques de repli et de fragmentation, tout en produisant, simultanément, de puissantes résonances à travers les diasporas à l’échelle mondiale. Elles ouvrent aussi, par endroits, des espaces pour relire les histoires passées et les pratiques culturelles mises à l’écart, ainsi que pour bâtir des formes de solidarité qui traversent les espaces et les temps.

L’investigation adresse, à travers l’art, les conditions socio-politiques rendant ces trajectoires migratoires et l’émergence de diasporas possibles – ou nécessaires. Nous pistons ces traces, tout en en inventant d’autres. Ici, on vous invite à découvrir une série d’interventions artistiques, de discussions, d’ateliers et de visites guidées.

Sphères mouvantes et retours se déploie à travers une série d’interventions artistiques imaginées par Nikolay Karabinovych, Adam Kinner, Eugénia et Alex Reznik et Alisi Telengut, et inclut la réactivation d’une pièce historique par Michael Snow. SPHERE(S) Mile End  / Avec l’Ukraine met en lumière le rôle durable des migrations comme source de richesse culturelle, sociale et humaine, tout en interrogeant les enjeux de coexistence, hier comme aujourd’hui, au sein de la société canadienne. Le projet est conçu avec les contributions de communautés à Tiohtiá:ke / Montréal, dans l’Ouest canadien, diasporas fragmentées et personnes de l’autochtonie transnationale.

La question du « retour » y occupe une place centrale, non pas comme un axe prédéfini, mais comme un résultat d’échanges menés au fil de deux ans avec des artistes, universitaires, journalistes, d’horizons variés : qu’il s’agisse de retours de mémoire, de réactivations possibles de pratiques ancestrales, des chemins – réels ou symboliques – qui y mènent ou qui les obstruent, des structures qui encadrent ces processus, ou encore de la possibilité même d’un retour vers un « chez-soi ».

Le projet inscrit ces trajectoires dans un cadre historique et territorial élargi en problématisant la place de la migration au sein du projet d’expansion canadienne au fil du temps. Il porte une attention particulière aux intersections entre migration, déplacement, mémoire et histoire coloniale. À travers ce prisme, SPHERE(S) ouvre un espace de réflexion sur les formes d’appartenance, de solidarité et de responsabilité dans les sociétés contemporaines.

Direction artistique de SPHERE(S) Mile End  / Avec l’Ukraine : Chantal Pontbriand

Commissariat de SPHERE(S) Mile End  / Avec l’Ukraine : Sphères mouvantes et retours :
Sasha Baydal

Artistes : Nikolay Karabinovych, Adam Kinner, Eugénia Reznik et Alex Reznik, Michael Snow, Alisi Telengut

Avec les contributions de : Dominique Arel (Université d’Ottawa), Jen Budney (Ukrainian Museum of Canada, Saskatoon), Céline Galipeau (Radio-Canada, Tiohtiá:ke / Montréal), Jonathan Durand, cinéaste (Tiohtiá:ke / Montréal), Vincent E. (Queen's University, Kingston), David Garneau (University of Regina), Daria Hetmanova (Simon Fraser University, Vancouver), , artiste (Ho Chi Minh Ville, Vietnam), Mélanie Leavitt (Société d’histoire du Mile End, Tiohtiá:ke / Montréal), Galyna Lykhoshva (Tiohtiá:ke / Montréal), Dominic Marion (Université de Montréal), Anoush Moazzini, artiste (Tiohtiá:ke / Montréal), James Oscar, écrivain et commissaire (Tiohtiá:ke / Montréal), Alexandra Tsay (Université Concordia, Tiohtiá:ke / Montréal), Alisi Telengut, artiste (Tiohtiá:ke / Montréal), Lidia Zhigunova (Tulane University, New Orleans, États-Unis).

Lieux : Phi, Fédération nationale ukrainienne du Québeс, Fonderie Darling, les quartiers Mile End et Rosemont de Tiohtià:ke / Montréal

Le projet bénéficie du soutien du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Consulat général de France à Québec.

En partenariat avec la Fédération nationale ukrainienne du Québec, Phi, I’MMIGRANT, et la Fonderie Darling.

  • Laboratoires de discussion SPHERE(S) Lab et performanceEnvelopper dans le son des franges d’Eugénia Reznik et Alex Reznik
    Fondation PHI, Espace 4
    407 Rue Saint-Pierre, Tiohtiá:ke / Montréal

    SPHERE(S) Mile End /Avec l’Ukraine : Sphères mouvantes et retours débutera à PHI, dans le Vieux-Montréal. La journée du 6 juin s’ouvrira avec une introduction à SPHERE(S) par Chantal Pontbriand et Sasha Baydal, avant de se poursuivre avec deux laboratoires de discussion au format agora SPHERE(S) Lab, conçu comme un espace d’échanges, puis une performance d’Eugénia Reznik et Alex Reznik, conçue spécialement pour l’occasion. Bar ouvert en fin de la journée.

    Les SPHERE(S) Labs réuniront, en plus des artistes, des personnes chercheuses et porteuses de savoirs du Québec, du Canada et de l’international autour de deux axes de réflexion. 

    13h30 Accueil : Chantal Pontbriand et Sasha Baydal

    13h45 Le Prélude : Dominique Arel fera le point sur la question ukrainienne, tant sur le plan historique qu’actuel.

    14h15 Laboratoire I : Ici et ailleurs : s’enraciner en mouvement – résilience diasporique et maintien du “chez-soi” en exil  invite à envisager la diaspora autrement que sous l’angle du déracinement, comme une manière dynamique d’habiter le monde. 

    Avec : Sasha Baydal, Nikolay Karabinovych, Mélanie Leavitt, Galyna Lykhoshva, Anoush Moazzini, Chantal Pontbriand, Lidia Zhigunova

    15h30 Pause

    16h00 Laboratoire II : Quel est le coût de prendre racine dans le jardin d’autrui ? Imbrications : migration, multiculturalisme et héritages coloniaux, propose d’examiner la place des communautés migrantes dans un territoire façonné par la présence autochtone, la dépossession des terres et les strates successives de colonisation.

    Avec : James Oscar, Jen Budney, David Garneau, Jacqueline Hoang Nguyen

    17h15 Pause

    17h30 Envelopper dans le son de franges, une performance d’Eugénia Reznik et Alex Reznik

    S’appuyant sur le foulard traditionnel ukrainien, la khoustka, les artistes en explorent les dimensions sensibles à travers un assemblage de textes, de récits personnels et de compositions sonores. Objet du quotidien autant que signe d’appartenance, la khoustka devient ici un point d’entrée pour interroger la transmission, les attachements et les déplacements de la mémoire.

    Au fil de la performance, cet objet se transforme en espace de relation : un lieu où se croisent gestes, histoires et identités. En activant cette matière chargée d’histoire, les artistes ouvrent une réflexion sur la circulation des cultures et sur la manière dont elles se déplacent, se transforment et se réinventent à travers le temps et les contextes, au contact des autres.

    BAR OUVERT.

  • Visite guidée MONTRÉAL UKRAINIEN  (1ere partie)

    Rendez-vous : Parc de l'Ukraine, Rue de Bellechasse, Tiohtiá:ke / Montréal

    Gratuit sur réservation : info.spheresartinternational@gmail.com

    Depuis 2022, la guide culturelle Galyna Lykhoshva s’engage activement dans l’accueil de personnes nouvellement arrivées au Canada et propose des visites guidées à travers les quartiers de Tiohtiá:ke / Montréal. Au fil de ses déambulations et de ses recherches dans les archives, elle a patiemment tissé un ensemble de récits et de savoirs, révélant le rôle essentiel des communautés ukrainiennes, et tout particulièrement celui des femmes, dans la fabrique de Montréal. Ses parcours nous invitent à découvrir la présence, souvent discrète mais profondément ancrée, des communautés ukrainiennes dans la ville, hier comme aujourd’hui. 

    Que reste-t-il de ces présences dans les rues que nous traversons ? Quels signes, quels souvenirs, quelles traces subsistent encore ? Galyna Lykhoshva nous guide à la rencontre de ces histoires, faisant surgir, au détour d’une rue ou d’une façade, des fragments de mémoire.

    La visite s’achèvera dans une épicerie ukrainienne tenue depuis plusieurs générations où on pourra goûter quelques spécialités ukrainiennes !

  • Avec Nikolay Karabinovychet la troupe du Théâtre Stozhary,

    Adam Kinner et ensemble :

    Philippe Lauzier, Frédérique Roy, Stefan Schneider et Eliana Zimmerman

    Fédération nationale ukrainienne du Québec
    405 Av. Fairmount O, Tiohtiá:ke / Montréal

    Billets en ligne sur le site de la Fédération ou sur place

    Sphères mouvantes et retours vous invite à une soirée de performances suivie d’une réception à la Fédération nationale ukrainienne du Québec, située au cœur du Mile End. Dans ce lieu hautement symbolique pour le quartier et pour les communautés ukrainiennes, les artistes Adam Kinner et Nikolay Karabinovych, ce dernier en dialogue avec la troupe du Théâtre Stozhary, issu de la communauté ukrainienne de Montréal présenteront de nouvelles œuvres conçues spécifiquement pour SPHERE(S).

    Où il nous soit possible d’être uh vraiment chez nous d’Adam Kinner part des voix de six personnes immigrantes apprenant le français en lisant un extrait d’Option Québec de René Lévesque, publié en 1967. À travers leurs prononciations hésitantes de ce texte fondateur du mouvement nationaliste québécois, on entend comment la langue devient un terrain à travers lequel des personnes cherchent à appartenir à un lieu. Ces enregistrements vocaux ont d’abord été présentés en 2018 au centre Artexte, où chacun avait été minutieusement transcrit en notation musicale et présenté sous forme de pistes sonores. À la Fédération nationale ukrainienne, dans un ensemble musical constitué de Philippe Lauzier (clarinette basse), Frédérique Roy (accordéon), Stefan Schneider (percussions), Eliana Zimmerman (violoncelle) ainsi que d’Adam Kinner lui-même – ces enregistrements seront réinterprétés, transformant ce français hésitant en une nouvelle œuvre musicale. Où il nous soit possible d’être uh vraiment chez nous vous invite à une écoute attentive et pose la question suivante : comment l’usage de la langue peut-il sembler être de prime abord un mécanisme d’exclusion, produire de profondes transformations subjectives et puis engendrer par la suite des sentiments d’appartenance ? Comment se jouent ici les questions d’accueil, d’hospitalité et d’en-commun ?

    Première agence de détective décoloniale (titre provisoire). Cet opéra-performance de l’artiste ukrainien Nikolay Karabinovych, en résidence à Tiohtià:ke / Montréal, est réalisé en étroite collaboration avec la communauté gravitant autour de la Fédération nationale ukrainienne, et de sa troupe le Théâtre Stozhary. Yuriy Gurzhy, compositeur ukrainien dont le travail fait le pont entre les formes musicales traditionnelles ukrainiennes et la composition contemporaine et collaborateur de longue date de Karabinovych, crée la musique pour cette œuvre, et Victor Kyrychok, y joue l’accordéon live.

    Sur la scène principale de la Fédération, Karabinovych propose une pièce théâtrale et musicale traversée par un humour grinçant, où s’entrelacent récits personnels de migration, mémoire collective et spéculation fictionnelle. Dans un monde semi-réel, semi-imaginaire – étrangement proche du nôtre, mais dans lequel l’URSS ne se serait jamais effondrée – les diasporas se retrouvent une nouvelle fois confrontées à des formes multiples de menace extérieure. En interrogeant les manières d’enregistrer, de transmettre et de rejouer la mémoire, la pièce de Nikolay Karabinovych met en acte un travail de remémoration du passé à travers une forme frôlant l’absurde, tout en posant la question de la manière dont les histoires sont racontées – et par qui. Le voyage sonore qui accompagne la pièce traverse le temps et nous ramène au cœur de l’histoire de la communauté ukrainienne montréalaise.

  • Laboratoires de discussion SPHERE(S) Lab, projection du film d’Alisi Telengut et atelier d’Adam Kinner autour de l’oeuvre de Michael Snow

    Fondation PHI, Espace 4
    407 Rue Saint-Pierre, Tiohtiá:ke / Montréal

    Réserver sur le site de Phi


    SPHERE(S) Mile End – Avec l’Ukraine : Sphères mouvantes et retours poursuivra à PHI, dans le Vieux-Montréal. La journée du 12 juin proposera deux laboratoires de discussion au format agora SPHERE(S) Lab, une projection de film d'animation par Alisi Telengut, ainsi qu’un atelier mené par Adam Kinner et autres artistes autour d’une pièce historique de Michael Snow. Bar ouvert en fin de journée.

    Le premier des SPHERE(S) Labs,  espaces d’échanges en temps réel, aborde les infrastructures de déplacement et les formes de résistance qui leur répondent, notamment à travers la persistance de la mémoire et de la langue. Le film d’animation Baigal NuurLake Baikal, 2023, de l’artiste Alisi Telengut sera projeté à l’issue de la discussion. 


    Le second laboratoire se penche sur la notion de retour : comment les formes culturelles circulent à travers des infrastructures patrimoniales, nationalistes et institutionnelles, et comment les gestes de retour transforment à la fois les formes elles-mêmes et les structures dans lesquelles elles se réinscrivent ?


    Les laboratoires seront suivis d’un atelier collaboratif mené par l’artiste Adam Kinner, prolongeant les réflexions sur la circulation, la transformation et le retour à partir d’une œuvre phare de l’art canadien, SINOMS de Michael Snow (1989). Une expérimentation autour de sa restitution aura lieu à la fin de la journée.



    Programme de la journée



    13h30 Accueil: Chantal Pontbriand et Sasha Baydal


    13h45 Le Prélude: Céline Galipeau


    14h15 Laboratoire I: Infrastructures de déplacement: formes de résistance,

    persistance de la mémoire et de la langue

    Le film d’animation Baigal Nuur – Lake Baikal (2023), de l’artiste Alisi Telengut sera projeté à l’issue de la discussion. 


    Avec : Vincent E., Jonathan Durand, Daria Hetmanova, Alisi Telengut


    15h30 Pause


    16h00 Laboratoire II: Retours: circulation et transformation des formes culturelles

    La notion de retour: comment les formes culturelles circulent à travers des infrastructures patrimoniales, nationalistes et institutionnelles, et comment les gestes de retour transforment à la fois les formes elles-mêmes et les structures dans lesquelles elles se réinscrivent?


    Avec : Dominic Marion, Adam Kinner, Eugénia Resnick, Alisi Telengut, Alexandra Tsay


    17h15 Pause


    17h30  Autour de SINOMS de Michael Snow

    Cette session collaborative menée par l’artiste Adam Kinner prolonge les réflexions sur la circulation, la transformation et le retour à travers le langage, en prenant comme point de départ SINOMS (1989) de Michael Snow, une œuvre phare de l’art canadien, basée sur la liste des noms des maires de Québec. Une suite non sollicitée de l’œuvre, avec les contributions des artistes Lisa Conway-Bühler et Aman Sandhu, viendra clore la journée. Lisa Conway-Bühler est une compositrice, artiste sonore, autrice-compositrice-interprète, chercheuse, preneuse de son et mixeuse canado-suisse. Ses enregistrements et installations sonores font appel à des synthétiseurs analogiques, boîtes à rythmes et dispositifs électroniques, souvent associés à des arrangements pour cordes et instruments à vent. Aman Sandhu est un artiste et écrivain travaillant entre Montréal et Glasgow. Ses installations intègrent souvent le dessin, l’image en mouvement, la sculpture et le texte. Il les envisage comme des ensembles d’objets qui prennent forme à travers l’improvisation.

    Nous remercions chaleureusement Peggy Gale de nous avoir accordé la permission de présenter un extrait de l’œuvre originale.

    BAR OUVERT.

  • Visite guidée MONTRÉAL UKRAINIEN_ 2e partie

    Rendez-vous : détails à venir


    Gratuit sur réservation : info.spheresartinternational@gmail.com


    Depuis 2022, la guide culturelle Galyna Lykhoshva s’engage activement dans l’accueil de personnes nouvellement arrivées au Canada et propose des visites guidées à travers les quartiers de Tiohtiá:ke / Montréal. Au fil de ses déambulations et de ses recherches dans les archives, elle a patiemment tissé un ensemble de récits et de savoirs, révélant le rôle essentiel des communautés ukrainiennes, et tout particulièrement celui des femmes, dans la fabrique de Montréal. Ses parcours nous invitent à découvrir la présence, souvent discrète mais profondément ancrée, des communautés ukrainiennes dans la ville, hier comme aujourd’hui. 

    Que reste-t-il de ces présences dans les rues que nous traversons ? Quels signes, quels souvenirs, quelles traces subsistent encore ? Galyna Lykhoshva nous guide à la rencontre de ces histoires, faisant surgir, au détour d’une rue ou d’une façade, des fragments de mémoire.

    Cette promenade se concentrera sur la présence ukrainienne dans le Mile End, qui rappelle l’arrivée des Ukrainiens au XIXe et Xxe s.. La visite s’achèvera à la Fédération nationale ukrainienne, rue Fairmount…

  • Rassemblement post-événement et verre de l’amitié

    Fédération nationale ukrainienne du Québec

    405 Av. Fairmount O, Tiohtiá:ke / Montréal

    Réservation sur le site de la Fédération 


    Un rassemblement pour clore l’événement SPHERE(S) MILE END / AVEC L’UKRAINE. Tous les participants y sont conviés : artistes, organisateurs, techniciens, et public. On fait le point ensemble et on partage le verre de l’amitié, accompagné de bouchées ukrainiennes. Des extraits des performances sont au programme. DJ et danse aussi ! 

    Bienvenue à tous !

Un projet initié par :